CMS, pas SMS !

CMS, pas SMS !

Comme je vous l’explique sur ma page dédiée aux services de conception web, il y a différentes façons de réaliser un site Internet : se remonter les manches et tout coder

(ça, on adore, chez Liz à la Ligne, et ce n’est pas ironique !) ou bien utiliser un CMS.


Répétez après moi : C pour Content, M pour Manager et S pour System !
Ce qui, traduit, signifie : SYSTÈME DE GESTION DE CONTENUS.

Ce système a été créé à l’origine pour que les gens « normaux » – c’est-à-dire, pas les fous furieux de l’informatique ! – puissent avoir leur propre blog en ligne.
Et pour cela, il fallait donc trouver une interface conviviale (m’enfin, juste une interface qui ne parle pas trop charabia, faut pas rêver non plus…) et un système efficace pour que vous puissiez ajouter, modifier ou supprimer des articles, gérer vos photos, vos vidéos et mettre tout cela en ligne depuis votre canapé, en direct, avec juste votre ordinateur posé sur les genoux !

Le Blog de Liz, illustration pour l'article : CMS, Comme Mon Site ! Une femme avec son ordinateur

Et ils l’ont fait !!! … Alors ça s’est développé : plusieurs boîtes ont créé leur propre CMS et les gens sympathiques qui aiment bien rendre service ont aussi créé tout un tas de templates et de fonctionnalités pratiques. Du coup, les CMS sont souvent utilisés maintenant pour des blogs, mais aussi des portails en ligne, des sites vitrines, des sites de e-commerce, etc. Regardez ici, vous verrez tout un tas d'exemples de sites construits avec le CMS Joomla !

Mais pas fous non plus, les gars, on peut toujours coder son site sans faire appel à un CMS !
Et là, j’avoue même que c’est ma préférence à moi, parce qu’on a plus de liberté en fin de compte et le défi est plus aussi souvent plus excitant !
Bref… Des CMS, il en existe plusieurs ; citons les plus connus comme Wordpress, Joomla et Prestashop. Et chez les prestataires, c’est chacun son préféré, c'est ça qui est bien !

N’allez pas pour autant penser que les CMS, c’est pour les nuls !
Avant toute chose, c’est une possibilité pour ceux qui ne s'y connaissent pas en informatique de gérer leur site sans faire appel à un développeur.
Pour nous autres de la profession, le côté sympathique – et on espère que vous ne verrez que celui-ci ! – est qu’on peut aller chercher des modules, plugins, widgets et autres schmürphs bien pratiques comme les galeries photos, les formulaires de contact, les menus en accordéons, etc. qui ne sont pas compris dans le template de base mais dont vous autres, clients, aurez besoin pour votre futur site.
Mais n’allez pas non plus vous imaginer que c’est forcément du tout cru pour nous, parce qu’il existe tellement de schmürphs différents de nos jours, qu’il va souvent nous falloir en essayer plusieurs du même type pour trouver celui qui vous conviendra le mieux. Ensuite viendra la phase de configuration technique du schmürph, puis – ce que vous apprécierez sans doute le plus – le travail d’intégration de la charte graphique du site dans le module, plugin ou appelez ça comme vous voulez (!), là où autrement dit, on fait en sorte que vous n’y voyiez que du feu et que le schmürph vous semble avoir toujours collé avec votre template, comme un chausson-chaussette colle au pied de celui qui le met tout le temps !

Le Blog de Liz, illustration pour l'article : chausson-chaussette, comme pour un CMS !

MAINTENANT… Avant de vous jeter sur l’option CMS pour votre site, même si vous souhaitez y placer régulièrement de nouvelles informations, prenez le temps d’y réfléchir à 2 fois et posez-vous les questions :
1. Vais-je remettre mon contenu à jour tous les jours, toutes les semaines, tous les mois ou seulement tous les 3 mois ?
Car cela peut vite devenir un job à plein temps ! Surtout si vous n’y connaissez rien au départ, chaque modification sur votre site pourra être sujette à faire des bêtises et là, on connaît la suite : vous irez pester ou pleurer parce que votre prestataire ne vous a pas répondu tout de suite quand vous l’avez appelé en détresse, voire, vous penserez que c’est de sa faute et lui ne sera pas forcément prêt à retricoter gratuitement un site qu’il vous a livré un mois auparavant parfaitement tricoté !
2. Ne vaudrait-il pas mieux, si les contenus ne changent pas si souvent que cela, payer un forfait auprès de votre prestataire pour qu’il vous remette lui-même les infos à jour de temps en temps ?
Et 3. La question du prix de départ… Et oui ! Car sachez que pour un site simple (un site onepage, par exemple), la réalisation du site sera souvent moins cher s’il est codé que si c’est un CMS…

A bon entendeur, salut et à bientôt pour le prochain article !